Le 10 mars 2026 - Dernière mise à jour le 19 mars 2026

Bibliographie en cours

Dans le cadre d'une mission sénatoriale visant à dresser un bilan des lois Montagne et Littoral après 40 ans d'application, une consultation est ouverte aux élus jusqu'au 23 mars prochain. Le but : recueillir leurs avis et témoignages sur ces deux lois fondamentales qui peuvent parfois poser des difficultés localement.

Les dispositifs de soutien aux énergies renouvelables, dont le développement vise à atteindre la neutralité carbone d'ici 2050, doivent être mieux contrôlés et maîtrisés par l'État, recommande la Cour des comptes dans un rapport publié ce 18 mars.

La Commission européenne a lancé, ce 17 mars, et jusqu'au 14 avril prochain, un appel à contributions sur l'évolution de la directive-cadre sur l'eau, dans le cadre de la révision "ciblée" du texte qui doit permettre à l'UE de soutenir "le développement des activités d'extraction, de transformation et de recyclage des matières premières critiques" (...) "tout en continuant de protéger l’environnement, la santé humaine et la résilience dans le domaine de l’eau". Une révision que la Commission entend conduire au cours du second semestre 2026, comme annoncé dans sa communication "Simplifier pour assurer une compétitivité durable" et son plan d'action présentés en décembre dernier. La Commission a par ailleurs adressé à la France, le 11 mars dernier, une lettre de mise en demeure de transposer correctement cette même directive-cadre dans sa version du 23 octobre 2000. 

Le règlement européen arrêtant l'objectif intermédiaire de l'Union en matière de climat pour 2040 a été publié au Journal officiel de l'UE ce 18 mars. Il fixe une réduction des émissions nettes de gaz à effet de serre de 90% d'ici à 2040 par rapport aux niveaux de 1990.

Alors que le groupe minier Eramet traverse une crise majeure, le projet de mine de lithium d’Échassières porté par Imerys, dans l’Allier, électrise le débat public. Ce que l’on oublie, c’est que ce site stratégique a une longue histoire industrielle, notamment dans le secteur de la défense, de 1913 à 1962.

Lors d’un déplacement sur le chantier de l’EPR de Penly, ce jeudi 12 mars, le Président de la République a réaffirmé son soutien à la filière du nucléaire et a souligné la place qu’elle tient dans la stratégie énergétique française.

Le Haut conseil pour le climat (HCC) a publié ce 12 mars son avis sur le projet de troisième Stratégie nationale bas carbone (SNBC 3), la feuille de route actualisée de la France pour devenir "neutre en carbone" en 2050, présenté en décembre dernier et toujours en consultation. 

Le nombre de projets d'investissements est en baisse de 18% en 2025, après un repli de 5% en 2024. Il atteint son plus bas niveau depuis 2019. Le baromètre annuel de l'attractivité des territoires du groupe Scet, filiale de la Caisse des Dépôts, et du cabinet Ancoris, publié le 10 mars 2026, insiste sur les principaux freins que sont le foncier mais aussi l'instabilité politique nationale.

La Commission européenne a présenté ce 10 mars un nouveau "paquet énergie", qui s'inscrit dans le cadre de son plan d'action pour une énergie abordable publié l'an passé. Elle y invite singulièrement les États membres à prendre des mesures pour alléger la facture des ménages. Elle entend encore faciliter la mobilisation des capitaux privés au bénéfice de "l'énergie propre", en y incluant – revirement notable – l'énergie nucléaire, via le développement des "petits réacteurs ».

D'après l'Observatoire Bpifrance Industrie 2025 présenté ce 11 mars, 245 nouveaux sites industriels ont été inaugurés en 2025, contre 244 fermetures. Des ouvertures qui proviennent surtout du développement des startups et de secteurs innovants. Pour la suite, l'incertitude règne mais la nécessité de lancer dès maintenant un France 2040 se fait sentir.

S’appuyant sur des difficultés d’application des programmes d’actions nitrates remontées de la profession agricole et des demandes pour alléger la charge administrative et assurer une meilleure adaptation à la réalité agronomique et climatique, une  circulaire ouvre un cycle d’échanges entre les parties prenantes pour parvenir à des pistes d’évolution d’ici mi-avril.

Une mission intergouvernementale sur le financement de la dépollution de l'eau potable, notamment des PFAS ou « polluants éternels », tarde à livrer ses conclusions, se sont inquiétés lundi les élus de collectivités confrontées à cette pollution, craignant que son rapport ne soit "enterré".

Les associations de défense de l'environnement ont remporté une victoire contre le gouvernement en obtenant du Conseil d'État l'annulation d'un arrêté ministériel du 3 juillet 2024 relatif aux zones humides, au nom du principe de non-régression en matière de protection de l'environnement. Explications. 

Presque quinze ans jour pour jour après l’accident nucléaire de Fukushima (Japon), Emmanuel Macron a ouvert le second Sommet sur le nucléaire civil à Paris. Le Président assure qu’une « confiance pleine et entière a été retrouvée dans le nucléaire », condition sine qua non au développement international du nucléaire civil pour répondre aux enjeux de neutralité carbone à l’horizon 2050.

Les fortes pluies de février, qui ont causé d'importantes inondations en France, ont aussi alimenté une recharge "très exceptionnelle" des nappes phréatiques, selon le bulletin mensuel du Bureau de recherche géologique et minière (BRGM) publié ce 10 mars. La situation est "excédentaire" sur les trois quarts du pays et "seules quelques nappes du quart nord-est du territoire ont encore des niveaux modérément bas mais la situation s'améliore et les tendances d'évolution sont à la hausse", précise le service géologique national.

Intercommunalités de France vient de publier l'état des lieux des plans climat-air-énergie territoriaux (PCAET), dix ans après leur mise en place. En 2025, ces documents qui font figure de socles de la planification écologique territoriale ont été adoptés par près des trois quarts des intercommunalités obligées et couvrent des politiques sectorielles très variées, des mobilités à l'aménagement en passant par la biodiversité ou l'alimentation. L'association appelle également à pérenniser le nouveau fonds territorial climat qui permet de les financer.

Avec 202 catastrophes naturelles survenues entre 1900 et 2025, la France arrive en tête des Etats membres de l'Union européenne ayant subi un événement naturel très grave, tempêtes et inondations en tête, selon une étude du Sdes publiée début mars.

À l’approche des élections municipales 2026, l’éolien, le biogaz et le solaire deviennent des sujets à haut risque politique. Mais l’opposition des habitants n’explique pas tout : notre recherche montre que certains maires temporisent – voire bloquent les discussions – à ce sujet pendant le calendrier électoral, par crainte du conflit local. Comprendre ces mécanismes est pourtant crucial pour concevoir des projets plus faciles à « vendre » politiquement, sans renoncer à l’ambition climatique.

Nitrates, pesticides, micropolluants… : les dernières données officielles publiées ce 4 mars sur la qualité des eaux superficielles et souterraines font apparaître des pressions environnementales constantes, pouvant compromettre leurs usages. La dégradation de la qualité de la ressource est ainsi la première cause de fermeture de captages d'eau potable tandis que les moyens financiers déployés pour lutter contre la pollution des eaux ont augmenté de 3% par an en moyenne, sur la période 2016-2023.

S'il est établi que la pollution de l'air a des effets néfastes majeurs sur la santé, son impact sur l'activité économique a été mis au second plan. Une étude de la direction générale du Trésor, publiée le 5 février dernier, regroupe une pluralité d'études qui mettent en avant le lien entre pollution de l'air et ses impacts négatifs sur l'activité économique.

Plusieurs enquêtes révèlent la grande attention portée par les électeurs aux enjeux environnementaux sur une large gamme de l'échiquier politique. Une prééminence au niveau local qui tranche avec l'écolo-bashing pratiqué au niveau national.

La Méditerranée est souvent perçue comme peu exposée au risque de tsunami. Pourtant, l’histoire et les modélisations récentes montrent que des vagues destructrices ont déjà atteint les côtes françaises et pourraient le faire à nouveau. Les résultats d’un projet mené sur la Métropole Nice Côte d’Azur montrent pourquoi l’anticipation et l’évacuation préventive restent les seuls moyens réellement efficaces de protection.